[adoption] La trouvaille inattendue !

Je n’ai plus le temps de bloguer régulièrement cette année : des circonstances exceptionnelles au boulot font que je suis en permanence épuisée et pas du tout motivée à passer du temps sur mon ordi en rentrant le soir.

Anybref, je ne blogue pas alors que j’aurais plein de choses à évoquer avec vous : mes derniers achats, la nouvelle Fille de l’année, les nouvelles poupées masculines de la gamme Truly Me… mais aujourd’hui, je ne pouvais pas ne pas partager avec vous ma dernière trouvaille !

Felicity, tout juste arrivée dans sa nouvelle maison. Photo ©American Girl France

Fatiguée, déprimée par le temps maussade et sans projets pour le week-end, je décide sur un coup de tête de prendre le train jusqu’à E. pour aller faire un tour chez Emmaüs. Pour se remonter le moral, certaines personnes courent les boutiques de mode et les parfurmeries, moi rien ne me réconforte plus que de chiner.

Dans ces cas, là, je commence toujours par foncer au rayon jouets pour trouver de nouvelles pièces de collection ou tout simplement pour rêver un peu. De ce point de vue là, je n’ai jamais vraiment grandi. Les jouets m’émerveillent toujours autant qu’à 8 ans.

Hier, quelle ne fut pas ma surprise quand jetée au fond d’un petit lit, je tombe sur une poupée à l’allure et aux proportions familières… J’attrape la chose et je découvre qu’il s’agit bel et bein d’une poupée American Girl ! Au fin fond d’une boutique Emmaüs d’un bled du Sud de la France. Comment est-elle arrivée là, je n’en ai pas la moindre idée mais il est hors de question que je reparte sans elle !

Je regarde vite fait son état pour vérifier l’absence de défauts majeurs comme un membre rongé ou des traces de feutre et je file demander son prix au Monsieur qui tient le stand : 3€ !  J’ai bien remarqué que ses cheveux semblent irrécupérables mais je n’ai vraiment pas le coeur à la laisser dans son coin. C’est une découverte tellement inattendueque je me sens moralement obligée de sauver la demoiselle.

Après cela, je me force à faire calmement le tour du reste du magasin (j’ai plus d’une heure à tuer avant de remonter dans le train et la boutique abrite peut-être d’autres trésors) mais mon état d’excitation me rend assez peu attentive à ce qui m’entoure. J’ai hâte de payer ma poupée et de pouvoir la serrer dans mes bras.

Je repars donc avec ma nouvelle fille (et quelques bricoles vintage pour mon intérieur) aussi excitée qu’un soir de Noël.

Felicity avant son départ pour « l’hôpital ». Photo ©American Girl France

A l’arrivée, il est temps de faire un état des lieux :

  • les membres son très-très poussiéreux mais rien qu’un bon coup de gomme magique ne saurait effacer ;
  • les jambes sont complètement détendues mais je sais comment changer les élastiques ;
  • la tête n’est pas correctement fixée mais ça ne sera rien de la remettre proprement en place en même temps que les jambes.

Jusque là, rien de bien inquiétant.

Les cheveux, en revanche, c’est une autre affaire. On voit bien, même attachés, qu’ils ont en piteux état, endommagés par de trop nombreux brossages… Une fois l’élastique retiré, c’est pire : des mêches ont été clairement coupées, d’autres sont tombées… Bref, il faudra à minima changer la perruque de la demoiselle et ça ne sera pas forcémen simple à trouver.

Je remarque au passages, deux autres petits défauts permanents mais qui à mon sens ne justifient pas pour autant un changement de la tête complète :

  • la demoiselle a le bout du nez légèrement râpé : elle a du faire une mauvaise chute ;
  • et sa paupière gauche présente une petite rayure, totalement invisible lorsqu’elle a les yeux ouverts.

Un gros chantier m’attend donc mais ça ne me fait pas peur : je restaure des poupées depuis plusieurs années maintenant et c’est non seulement quelque chose que je maîtrise mais qui en plus me plaît. J’ai même un temps rêvé d’en faire mon métier…

Felicity à sa sortie de l’hôpital. Photo ©American Girl France

Ainsi, après une soirée passée à nettoyer, shampouiner, ébouillanter, rémonter, réélastiquer, remonter, et coiffer, je vous présente Mademoiselle Felicity Merriman, génération 2005-2011. Elle a temporairement emprunté une tenue à Kit mais devrait rapidement retrouver sa tenue d’origine, commandée dès hier soir sur ebay.

Felicity Merriman – Photo ©American Girl France

Evidemment, je n’ai pas pu faire de miracle pour ses cheveux. Si j’ai pu lisser et discipliner un peu les longueurs, aucun moyen de réparer les mêches coupées ou arrachées. Je suis malgré tout ravie de cette trouvaille et je me sens déjà très attachée à cette poupée à l’histoire un peu particulière.

Felicity Merriman – Photo ©American Girl France

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