[review] And the Tiara Goes To… – 2015

Julie Albright – 1974 ©American Girl
And the Tiara Goes To…

Titre original : And the Tiara Goes To...

Titre français : 

Date de sortie : 12 novembre 2015.

Durée : 14 minutes.

Réalisateur : Melissa Hoppe.

Scénariste : Lisa Kohn.

Distribution : Jolie Ledford (Julie Albright), Karen Ide (la mère de Julie), Matt deNoto (le coach sportif), Keely Aloña (Tracy), Jim Jepson (le père de Julie), Grace Liu (Ivy), Mia Moore (Alison), Caydence Joy (Amanda), Masha Malinina (Angie), Jordan Butler (Jenny), Raleigh Gremillion (LeeRan), Natalie Bright (Krista), Noelle et Grace Hardy (les jumelles), Mason Hafer (TJ), Lev Cameron (un basketteur), Antony Edwards Jr. (un basketteur), Blake Hendricks (un basketteur), Michael Hill (un basketteur), Kai Johnson (un basketteur), Eric Laguna (un basketteur), Sean Laguna (un basketteur), Perry Norman (un basketteur), Ife Orekoya (un basketteur), Ashley Chen (une élève), Michela Crayton (une élève), Rimea Kasprzak (une élève), Savannah Liles (une élève), Dylan Brabant (un basketteur), Taeho de Vitton (un basketteur), Gene Minero (un basketteur), Claudia Zielke (une institutrice), Calista Bess (une élève), Patrick Breen (un parent d’élève), Leilani Brosnan (une élève), Sandra Brosnan (un parent d’élève), Berlin Gremillion (la soeur de LeeRan), Shelly Gremillion (la mère de LeeRan), Cherish Kim (une soeur de Jenny), Courage Kim (le frère de Jenny), Destiny Kim (une soeur de Jenny), Faith Kim (une soeur de Jenny), Kate Kim (la mère de Jenny), Craig Marvin (un parent d’élève), Kate Tomlinson (la soeur d’Amanda), Ruth Ann Tomlinson (la mère d’Amanda), Janelle Wolfe (la soeur d’Alison), Samuel Wolfe (le frère d’Alison), Maxine Wolfe (la mère d’Alison), Haylie Nowell (doublure Julie).

Synopsis : Fillette des années 1970, Julie est la seule fille de l’équipe de basket de son école. Fan de ce sport, elle décide de faire une démonstration de son talent à l’occasion du concours de beauté organisé par son école. Face aux moqueries de ses camarades, elle envisage finalement de chanter, activité plus conventionnelle pour une fillette de son âge. Sa famille saura-t-elle la convaincre de rester elle-même et de se montrer telle qu’elle est vraiment à l’occasion du concours ?

Je vous propose donc aujourd’hui de découvrir le second court-métrage mis en ligne par la marque American Girl sur sa chaîne Youtube en 2015. Même si elle n’est pas très développée, j’ai beaucoup aimé cette petite histoire mettant en scène Julie Albright et comme hier, on se retrouve sous la vidéo pour mon avis détaillé.

Tout comme le film présenté hier, ce court-métrage a pour but de présenter brièvement un personnage tout en inculquant une petite leçon de morale américaine. Ainsi, à travers le personnage de Julie et ses hésitations, le film s’adresse directement aux fillettes et adolescentes pour leur rappeler qu’elles ne doivent jamais avoir honte de ce qu’elles sont ou ce qu’elles aiment.

Une reine de beauté n’est pas nécessairement superficielle et on peut tout à la fois être coquette et pratiquer un sport traditionnellement réservé aux garçons. De même, on peut être une fillette et avoir d’autres projets que de devenir danseuse, vétérinaire ou mère au foyer.

Le message ou plutôt la manière dont il est véhiculé n’est pas très subtile mais cela reste un court-métrage sympathique car le personnage de Julie est attachant. Je trouve d’ailleurs dommage que la marque se soit contentée d’un court-métrage pour ce personnage.

Les années 1970 sont une époque très riche en phénomènes sociétaux et en étoffant un peu l’histoire de Julie, il y avait largement eu de quoi nous proposer un film de 90 minutes. Le message transmis aurait été d’autant plus percutant qu’il aurait pu être amené de façon plus subtile, distillé tout au long du film. Et puis, sur le plan esthétique, les années 1970 sont une véritable explosion de motifs et de couleurs. Cela aurait pu donner quelque chose de très, très chouette. Dommage…

En revanche, un détail qui m’a beaucoup plu, c’est le fait que SPOILER Julie ne remporte pas le concours de beauté. Dans la vraie vie, même avec la meilleure volonté du monde, on ne finit pas toujours premier et ça n’est pas grave. Une deuxième place est déjà une victoire en soi et c’est la vie tout simplement. C’est une petite leçon de sagesse qui me semble importante dans notre époque où une compétitivité exacerbée règne sur les cours de récréation et cela rend le film un tout petit peu plus réaliste.

Bref, une historiette sympathique mais qui, tout comme le précédent, aurait gagné en profondeur dans un format plus long.

La page officielle consacrée à Julie Albright

Les autres courts-métrages : Maryellen

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